Au sud-est du Val-de-Marne, rien de nouveau. Les mois et les années passent et le télescopage entre le projet de ZAC (zone d’aménagement concerté) des Portes-de-Noiseau et celui de centre pénitentiaire de 800 places provoque toujours autant de remous, à bas bruit.
Dans un arrêté transmis au territoire Grand Paris Sud Est Avenir (GPSEA), porteur du projet d’agroquartier, la préfecture du Val-de-Marne lui demande de revoir sa copie. L’État a retoqué la demande d’autorisation environnementale de ce projet d’aménagement, « parce que notre étude environnementale ne prend pas en compte la prison », explique Yvan Femel, le maire (LR) de Noiseau, également 11e vice-président de GPSEA.
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