De la truite fumée Delpeyrat et des toasts nature Auchan rappelés, des risques de listeria ou d’allergisants

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Vérifiez le contenu de vos achats avant de passer à table. Si vous avez prévu de manger de la truite fumée avec des toasts nature à l’occasion des repas de Noël, il est possible que ces produits fassent l’objet d’un rappel.

Le site officiel Rappel conso explique que ce sont de la truite fumée Delpeyrat et des toasts Auchan qui sont mis en cause. La première expose les consommateurs à un risque de listeria. Les seconds peuvent comporter des allergisants.

Concernant la truite, il s’agit d’un conditionnement de 8 tranches pour un poids de 220 g. Elle est garantie 100 % France et a été vendue dans des magasins Intermarché d’une trentaine de départements ainsi qu’au Carrefour market de Nice Le Ray. Le quart nord-est du pays n’est a priori pas concerné. La mise en rayon du produit a commencé le 15 décembre. Le lot en cause est le J3170038 avec une date limite de consommation fixée au 10 janvier 2026. Le produit peut être rapporté en magasin et sera remboursé jusqu’au 10 janvier.

Le risque en mangeant cette truite fumée est d’être exposé à la listeria, qui provoque la listériose. Cette maladie peut être mortelle. Sa durée d’incubation dure jusqu’à huit semaines. Parmi les premiers symptômes, malheureusement assez communs à cette période de l’année, se trouvent la fièvre, des maux de tête, des courbatures et des troubles digestifs similaires à ceux d’une gatro-entérite.

20 % à 30 % d’hospitalisations avec la listériose

La listériose peut dégénérer en atteintes neurologiques. Il faut consulter en cas d’apparition de ces signes si cette truite potentiellement contaminée a été récemment consommée. Femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées de plus de 65 ans et individus immunodéprimés sont les catégories de la population les plus à risques. 20 % à 30 % des personnes touchées doivent être hospitalisées.

Dans le cas des toasts, le risque est de déclencher une réaction allergique. La cause est la présence d’œuf, qui n’a pas été déclarée. Les lots en cause sont tous ceux commençant par C348BB et C349BB. Ils ont été mis en vente du 16 au 23 décembre dans toute la France et ont une date de consommation préférable allant jusqu’au 21 mars. Un remboursement est possible en magasin jusqu’au 21 janvier.

De manière plus générale, il est conseillé de ne pas se fier seulement à la date de consommation. Outre l’attention qui doit être portée aux conditions de conservation des produits, il ne faut pas négliger l’observation. Une couleur, un goût, une texture et/ou une odeur anormaux doivent alerter, même si le produit est loin de sa date d’expiration et a été conservé dans de bonnes conditions.

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