C’est une antienne de la fin d’année. Vous arrivez chez vos parents les bras chargés de cadeaux et le cœur empli de bonnes intentions puis, passé quelques heures (minutes ?), un sujet délicat vient électriser la magie de Noël. Évocation d’un deuil ou d’un divorce survenu dans la famille au cours de l’année, débat politique ou sociétal… Si le sujet arrive sur la table, il est presque déjà trop tard.
À l’exception de quelques-unes que nous qualifierons d’extraordinaires, la plupart des familles ont déjà dû faire face aux tensions à Noël. « Nous avons un goût du drame et une étonnante culture du malheur, c’est un réflexe humain naturel, pose Thomas d’Ansembourg, psychothérapeute spécialisé dans la communication non-violente. Dans ces moments de fête en principe synonymes de réjouissance, il y a presque toujours quelqu’un pour ouvrir le dossier puant qui agace tout le monde. »
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