Il y a des choses dont les municipalités n’arrivent pas à se défaire : Paris a ses embouteillages, Louvres (Val-d’Oise) a ses décharges sauvages. « Voilà quarante ans que je suis agriculteur sur la commune, autant d’années que je vois des détritus le long de mes parcelles », souffle Jean-Marie Fossier. Exploitant de terres bordées par la Francilienne, il constate que « le phénomène prend de plus en plus d’ampleur ces dernières années ».
Gravats de chantier, débris de verre, tuiles en fibrociment. « Aujourd’hui, les gens jettent de tout, tempête l’agriculteur. C’est du grand n’importe quoi. » Ce qui le préoccupe, c’est l’impact de ces dépôts à répétition. « Il y a un vrai problème environnemental. L’accumulation de tous ces déchets n’est bonne ni pour la nature, ni pour nos activités », insiste-t-il.
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