C’est depuis une base dans le désert d’Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, qu’Emmanuel Macron a donné le coup d’envoi à la construction du nouveau porte-avions français, futur successeur du « Charles-de-Gaulle ». « À l’heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints », a justifié le chef de l’État, ce dimanche 21 décembre, devant les quelque 900 militaires français déployés dans ce pays au cœur des tensions au Moyen-Orient, avant de partager avec eux le traditionnel repas de Noël préparé par le chef de l’Élysée.
Lancé en 2018 et confirmé dans la loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030, pour un coût estimé à 10 milliards d’euros (sans compter les inévitables dépassements…), ce projet de PA-NG (porte-avions de nouvelle génération) paraissait menacé dans un contexte de disette budgétaire et de changement de nature de la menace, la Russie ayant rallumé la guerre en plein continent européen.
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